La main d'arc s'appuie sur la poignée de l'arc au niveau du grip.
L'appui dans le grip le plus souvent adopté, et certainement le meilleur, se fait sur la ligne passant par le Y entre pouce et index, formé au creux de la paume (voir ci-contre).
La pression de l'arc s'exerce à la base du muscle du pouce et en ligne directe avec le poignet. Les doigts doivent rester parfaitement relâchés.
Si l'archer utilise un grip de forme basse ou médiane, la décontraction complète de la main est possible. Si l'appui avec l'arc n'existait pas, la main devrait, idéalement, tomber mollement sans aucune contraction. Ceci permet d'influencer le moins possible sur la poignée : toute contraction peut engendrer un mouvement involontaire de la main ou du poignet et faire tourner la poignée de l'arc où lui donner des mouvements verticaux indésirables.
Si l'archer utilise un grip de forme haute, cela offre l'avantage d'avoir un alignement parfait entre la zone d'appui, le poignet et le bras d'arc. Toutefois, il faut de la force pour soutenir cette position sans fatiguer, le risque étant de laisser tomber le poignet, la fatigue se manifestant.